Philippe Esnos est un des derniers véritables aventuriers.
Pendant de nombreuses années, il a mené ses recherches au fond des océans, espérant y trouver des épaves de galions et des trésors sous-marins. Il est désormais en quête de la tombe d’Atahualpa, dernier empereur inca, dans les Andes équatoriennes.
Résumer son parcours et ses découvertes en quelques lignes serait impossible, mais voici les principaux repères biographiques dans l’aventure qu’est sa vie.
 

De 1966 à 1977, Philippe Esnos, âgé d'une vingtaine d'années, baroude en Méditerranée. Il devient capitaine de caboteur (en Europe, en Mauritanie, sur l’Amazone, en Amérique centrale), et connaît son premier naufrage au Nicaragua. Capitaine du trois-mâts de 42 mètres, Erawan, charter dans les Caraïbes et en Méditerranée, il navigue de la mer Baltique aux lacs nord-américains.

De 1977 à 1990, il débute ses premiers travaux de recherche dans des bibliothèques d’archives en France et en Espagne. Il s’intéresse notamment aux naufrages des bateaux des compagnies des Indes. Parallèlement à cela, il effectue ses premières plongées sur épaves au Venezuela, aux Bahamas, au Panama, à Saint-Barthélemy, à Saint-Domingue, à Cuba et au Cap Vert.

De 1990 à 1992, il oriente ses recherches et ses expéditions de repérage sur les trésors des Jésuites de Bolivie, des Jésuites de Lima et de l’Île Mystérieuse.

De 1992 à 1994, il monte une expédition dans la cordillère de Talamanca (Costa Rica) à la recherche du sanctuaire des Indiens cabecar.

De 1994 à 2000, Philippe Esnos devient chercheur d’or en Guyane, au Costa Rica et en Équateur.

Depuis 2000, il essaie de découvrir en Équateur le somptueux tombeau du dernier empereur inca, Atahualpa. Les nombreuses heures qu’il passe dans les archives nationales et religieuses d’Europe et d’Amérique latine l’ont déjà amené à réaliser plus de 12 expéditions de terrain, explorant au passage les lagunes sacrées des Indiens canaris.

D.R.
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